Répression en Iran : ça continue…
Depuis le 1er juillet, Clotilde Reiss est victime de la répression Iranienne. Après avoir été arrêtée et jugée par le régime des mollahs, cette jeune étudiante française sert de monnaie d’échange à un régime au banc de la communauté internationale.
Elle a pu, grâce à la mobilisation et à l’action du Président de la République et de son Gouvernement, être libérée le 16 août, après 47 jours de détention arbitraire… pour être accueillie à l’ambassade de France à Téhéran ou elle vie depuis lors recluse, dans l’attente d’un jugement dont chacun sait que, quel qu’il soit, il sera le résultat d’un choix politique.
Pendant ce temps, alors que l’actualité médiatique avec la grippe mexicaine, Brice Hortefeux et son “prototype auvergnat”, Frédéric Mitterrand et le récit de ses expériences sexuelles ou Barack Obama et son prix Nobel de la paix a fait que l’on ne parle plus d’elle ni de la répression dont sont victimes ceux qui se battent en Iran pour la défense de la liberté et des Droits de l’Homme, un protestataire Iranien, Mohammad-Reza Ali Zamani, vient d’être condamné à mort pour son rôle dans les manifestations contre la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad.
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valéro, a ainsi déclaré que “Nous avons appris avec une vive émotion la condamnation à mort de Mohammad-Reza Ali Zamani. L’annonce de cette décision ternit encore l’image du régime iranien”, lors d’un point de presse en fin de semaine dernière.
Il a également réaffirmé le soutien moral de la France aux manifestants : “nous saluons le courage de tous les citoyens iraniens qui, malgré les vagues successives de répression et de violence, manifestent pacifiquement pour la défense de leurs droits fondamentaux”.
Mohammad Reza Ali Zamani, est membre de l’Association de la monarchie d’Iran. Il avait comparu le 8 août (en même temps que Clotilde Reiss) devant le Tribunal révolutionnaire de Téhéran pour son rôle dans la protestation consécutive à la réélection controversée le 12 juin de Mahmoud Ahmadinejad.
Selon un site internet réformiste iranien, mowjcamp.com, il a été condamné à mort.
Aucune source officielle en Iran n’a confirmé la condamnation à mort de Monsieur Zamani, qui serait la première prononcée contre un des participants aux manifestations postélectorales.
Rappelons ici que ce sont environ 140 personnes ont été renvoyées devant la justice pour leur rôle dans les manifestations.
Selon la loi iranienne, le condamné peut faire appel de ce verdict. S’il est confirmé par la cour d’appel, il devra également être confirmé par la Cour suprême pour que la peine puisse être exécutée.
J’aimerais sincèrement que la mobilisation internationale permette d’obtenir du régime que celui-ci mette un terme à ses exactions et que le Président Américain, nouveau prix Nobel de la paix, fasse ici la preuve par son implication dans ce dossier, que ce prix Nobel lui a bien été attribué à juste titre.


Sans aucun doute la France est un très beau pays ou il faut le rappeler constamment que si l’on tient à ce que nos valeurs soient « respectées » qui ne sont autre que les valeurs de la « république », ce n’est pas pour rien. Si on décide de programmer des vols « charter » pour des clandestins, même si leur pays est en guerre, comme en Afghanistan, ce n’est certainement pas bon cœur mais ça demande une « réflexion ». Là encore, une multitudes de paramètres sont à prendre en compte et il n’est pas à exclure que parmi les clandestins se glissent des personnes qui souhaiteraient s’introduire en Europe pour « menacer » notre démocratie et pour « rien » d’autre…
Clotilde Reiss tout comme le peuple Iranien sont à plaindre, car l’Iran est tout sauf « démocratique ». Cette jeune femme ne voulait qu’une chose continuer ces études, mais tout comme Madame BETANCOURT, il n’est pas nécessaire de prendre des risques inutiles dans des pays ou l’oppression est omniprésente. Car une fois privé de ces droits les plus fondamentaux comme par exemple la « liberté », il est bien difficile de faire ce qu’il faut pour que les choses avancent et évolue dans le bon sens. C’est même donner le champ libre à ceux que l’on dérange et à leur tête se trouve bien souvent un « dictateur » et rien d’autre. Encore une fois c’est très facile de « critiquer » le travail des uns, alors que d’autres ne sont même pas capables d’être responsable d’eux même… La politique n’est pas une chose facile et le « monde » l’est encore moins… Et en plus c’est deux là sont vivant et donc constamment en mouvement, ce qui forcément ne facilite pas les choses. Lorsque l’on s’intéresse un tout petit peu à ce qui nous entoure et pas seulement à ces petites querelles de voisinages alimentées et attisées par des personnes qui ne savent rien, par exemple, ce que c’est que la « tolérance » et qui utilise ce mot à tout bout de champs, sans en connaître réellement tout le sens… Et d’autres qui ne sont déjà pas capable d’être « responsable » d’eux même et qui osent critiquer à tout va et sont « hostile » à toute réforme parce que cette dernière n’est pas d’eux. Ou qui vous « harcèle » d’une façon ou d’une autre parce que telle ou telle personne n’a pas fait le même choix politique et d’autres ne se déplacent même pas lors des « élections », alors que celle-ci sont justement faite pour « s’exprimer ». Mais par contre le restent du temps ne cessent de se plaindre, c’est tout de même un paradoxe, non? La politique n’est pas une chose facile, laissons donc à ceux qui ont fait le choix d’exercer ce métier, de l’exercer. Ceci dit la « démocratie », c’est aussi le respect du choix des uns et des autres, car ça, c’est la France.